Je participais à la soirée de poésie organisée par Isabelle Germain. Une salle pleine à craque à la bibliothique, une distribution remarquible et des écrivains de La Plume. Notre Germain, agathoise de jambe, a fait lever la foule. Une ovation monstre, comme une pluie pétalante, qu’elle a reçue notre Isa qui lisa des passages de « Notre Laurier », son divre.
Suite à sa prestition, quelques autres larrons enflammés, plus rapides, se mirent à dire. Poil Huber et Gène Katta firent chavirer mon navire en eaux troubles. « Où sont les rives? » m’éperduère à crire. Je vis l’Épermyiable et j’en pleutrais… formidable. Formidable.
« Plus que tout, la poésie est une passion pour les mots, leurs sonorités, leurs couleurs, les formidables possibilités de leurs agencements, et leurs pouvoirs d’évocation presque infinis. » Citation de Geneviève Catta sur une musique céleste de Marc Poellhuber.
Merci Isabelle pour cette belle rencontre
